LES ROUTES VAROISES EN LIBERTÉ
La passion de la moto, tout simplement.
Dernière mise à jour du site 12 août 2026
CARNET DE VOYAGE
23 000 km - 70 Jours
24 juillet - 2 octobre 2026
ÉTAPE 22 - 15 août 2026
Yosemite National Park
UN CONCENTRÉ DE GRANDEUR SAUVAGE OÙ FALAISES DE GRANIT, CASCADES VERTIGINEUSES, FORÊTS DE SÉQUOIAS ET VALLÉES MAJESTUEUSES COMPOSENT L’UN DES PLUS BEAUX DÉCORS NATURELS DE CALIFORNIE.
Aujourd’hui, changement de décor et nouvelle étape incontournable de notre périple : nous consacrons la journée à la découverte du Yosemite National Park, autre monument naturel de la Californie.
Et comme nous avons désormais bien compris la musique des grands parcs américains, le réveil sonne une nouvelle fois aux aurores. Objectif : franchir les portes du parc avant que la foule ne transforme l’accès en véritable défilé automobile. Car aujourd’hui, nous sommes vendredi et, contrairement aux immensités de Yellowstone, Yosemite se trouve dans le bassin d’attraction de San Francisco.
Autant dire que la fréquentation risque d’être d’un tout autre calibre ! On imagine sans peine que les Californiens vont être nombreux à venir chercher, eux aussi, leur bol d’air frais dans ce décor de carte postale.
Alors, pas question de traîner au petit-déjeuner, : Yosemite nous attend… et nous comptons bien en profiter avant que le parc ne se transforme en gigantesque parking à ciel ouvert !
Et comme nous avons désormais bien compris la musique des grands parcs américains, le réveil sonne une nouvelle fois aux aurores. Objectif : franchir les portes du parc avant que la foule ne transforme l’accès en véritable défilé automobile. Car aujourd’hui, nous sommes vendredi et, contrairement aux immensités de Yellowstone, Yosemite se trouve dans le bassin d’attraction de San Francisco.
Autant dire que la fréquentation risque d’être d’un tout autre calibre ! On imagine sans peine que les Californiens vont être nombreux à venir chercher, eux aussi, leur bol d’air frais dans ce décor de carte postale.
Alors, pas question de traîner au petit-déjeuner, : Yosemite nous attend… et nous comptons bien en profiter avant que le parc ne se transforme en gigantesque parking à ciel ouvert !
L’entrée dans le parc se fait finalement sans difficulté. Mais pour la suite, l’histoire s’annonce quelque peu différente… Très vite, nous comprenons que la visite va être plus compliquée que prévu. Malgré l’heure encore relativement matinale, nous sommes surpris par le nombre de voitures déjà présentes sur les routes de Yosemite.
À croire que nous ne sommes pas les seuls à avoir eu la brillante idée de nous lever aux aurores !
Ici, la nature est grandiose, mais visiblement, elle attire du monde… beaucoup de monde.
À croire que nous ne sommes pas les seuls à avoir eu la brillante idée de nous lever aux aurores !
Ici, la nature est grandiose, mais visiblement, elle attire du monde… beaucoup de monde.
Et à mesure que nous avançons, notre espoir de profiter tranquillement des paysages s’amenuise quelque peu.
Nous comprenons rapidement la raison de cette affluence matinale. Contrairement à l’immensité de Yellowstone, Yosemite est concentré dans une vallée encaissée et la route qui permet d’en découvrir les principaux panoramas se résume finalement à une boucle relativement courte. Première explication.
Seconde explication, et non des moindres, tient à la philosophie même du parc. Ici, tout semble pensé pour les campeurs et les randonneurs. Yosemite est littéralement constellé de campings, de tentes, de mobil-homes et de lodges. Résultat : relativement peu de visiteurs itinérants qui traversent simplement le parc avant de poursuivre leur route. Tout le contraire de Yellowstone, où les kilomètres s’enchaînent et dispersent naturellement les visiteurs.
Mais qu’on ne s’y trompe pas, cette forte fréquentation ne retire rien à la beauté des lieux. Les panoramas sont tout simplement magnifiques et les gigantesques falaises de granite qui encerclent la vallée imposent le respect à chaque virage.
Nous avions initialement prévu de poser nos valises ici pour deux nuits. Finalement, une seule suffira. Yosemite mérite largement le détour, mais pour des voyageurs itinérants comme nous, le parc se découvre finalement assez rapidement.
Nous comprenons rapidement la raison de cette affluence matinale. Contrairement à l’immensité de Yellowstone, Yosemite est concentré dans une vallée encaissée et la route qui permet d’en découvrir les principaux panoramas se résume finalement à une boucle relativement courte. Première explication.
Seconde explication, et non des moindres, tient à la philosophie même du parc. Ici, tout semble pensé pour les campeurs et les randonneurs. Yosemite est littéralement constellé de campings, de tentes, de mobil-homes et de lodges. Résultat : relativement peu de visiteurs itinérants qui traversent simplement le parc avant de poursuivre leur route. Tout le contraire de Yellowstone, où les kilomètres s’enchaînent et dispersent naturellement les visiteurs.
Mais qu’on ne s’y trompe pas, cette forte fréquentation ne retire rien à la beauté des lieux. Les panoramas sont tout simplement magnifiques et les gigantesques falaises de granite qui encerclent la vallée imposent le respect à chaque virage.
Nous avions initialement prévu de poser nos valises ici pour deux nuits. Finalement, une seule suffira. Yosemite mérite largement le détour, mais pour des voyageurs itinérants comme nous, le parc se découvre finalement assez rapidement.
Finalement, nous quittons le parc assez tôt dans l’après-midi. Et en rejoignant la sortie sud, une troisième explication à cette affluence nous saute littéralement aux yeux : une file quasi ininterrompue de véhicules se présente désormais à l’entrée du parc !
Nous sommes vendredi, et le calendrier explique à lui seul une bonne partie du phénomène. Pour les Californiens, Yosemite semble être le rendez-vous idéal pour passer le week-end en famille. Il suffit d’observer les pick-up qui arrivent chargés à bloc : tentes, glacières, matériel de camping et tout le nécessaire pour plusieurs jours de vie au grand air, sans oublier les familles confortablement installées à bord.
Autrement dit, pendant que nous autres itinérants faisons halte pour une nuit avant de reprendre la route, eux s’installent pour le week-end. Et vu le flot de véhicules qui se dirige vers le parc nous somme content de ne pas y être un jour de wek-end.
Un dernier arrêt s’impose devant El Capitan, cette gigantesque paroi de granite qui domine la vallée et semble, du haut de ses 900 mètres, monter la garde sur tout le parc. Difficile de ne pas lever les yeux devant ce colosse minéral qui, depuis des millénaires, surveille imperturbablement le ballet des visiteurs.
Nous sommes vendredi, et le calendrier explique à lui seul une bonne partie du phénomène. Pour les Californiens, Yosemite semble être le rendez-vous idéal pour passer le week-end en famille. Il suffit d’observer les pick-up qui arrivent chargés à bloc : tentes, glacières, matériel de camping et tout le nécessaire pour plusieurs jours de vie au grand air, sans oublier les familles confortablement installées à bord.
Autrement dit, pendant que nous autres itinérants faisons halte pour une nuit avant de reprendre la route, eux s’installent pour le week-end. Et vu le flot de véhicules qui se dirige vers le parc nous somme content de ne pas y être un jour de wek-end.
Un dernier arrêt s’impose devant El Capitan, cette gigantesque paroi de granite qui domine la vallée et semble, du haut de ses 900 mètres, monter la garde sur tout le parc. Difficile de ne pas lever les yeux devant ce colosse minéral qui, depuis des millénaires, surveille imperturbablement le ballet des visiteurs.
Sur la route qui nous ramène vers Mariposa, un dernier clin d’œil à l’Amérique nous attend : un school bus jaune surgit au détour de la route ! Eh oui, ici aussi, les vacances ont une fin et les enfants ont déjà repris le chemin de l’école.
Impossible de le manquer avec sa silhouette jaune vif, véritable institution américaine que nous avons tant de fois croisée dans les films. Une petite scène du quotidien qui nous rappelle que, pendant que nous poursuivons notre road-trip à travers la Californie, la vie locale, elle, a déjà repris son rythme habituel.
Impossible de le manquer avec sa silhouette jaune vif, véritable institution américaine que nous avons tant de fois croisée dans les films. Une petite scène du quotidien qui nous rappelle que, pendant que nous poursuivons notre road-trip à travers la Californie, la vie locale, elle, a déjà repris son rythme habituel.
Et juste après le school bus, changement d’ambiance ! Nous retrouvons la fameuse zone de travaux que nous traversons bien sagement derrière la voiture pilote. Ici, pas question de jouer les aventuriers et de doubler le convoi !
Et des fois que l’idée, quelque peu improbable, nous traverserait l’esprit, Shoshoni veille au grain ! Avec son regard de gardien de la route, notre fidèle compagnon s’assure que nous restions bien dans le rang. Une fois encore, aux États-Unis, la règle est simple : quand la voiture pilote ouvre la marche, on suit… et on ne discute pas !
Et des fois que l’idée, quelque peu improbable, nous traverserait l’esprit, Shoshoni veille au grain ! Avec son regard de gardien de la route, notre fidèle compagnon s’assure que nous restions bien dans le rang. Une fois encore, aux États-Unis, la règle est simple : quand la voiture pilote ouvre la marche, on suit… et on ne discute pas !


































