LES ROUTES VAROISES EN LIBERTÉ
La passion de la moto, tout simplement.
Dernière mise à jour du site 12 août 2026
CARNET DE VOYAGE
23 000 km - 70 Jours
24 juillet - 2 octobre 2026
ÉTAPE 3 - 26 juillet 2026
Chicago - Sparta, via Milwaukee
Cette fois, le voyage commence vraiment !
466 km
06:44:00 de route.
Après deux journées consacrées à la découverte de Chicago, cette troisième étape marque enfin le véritable coup d'envoi de notre Ultimate Road-Trip. Le moment tant attendu où l'on tourne la clé de contact pour avaler les premiers kilomètres d'une aventure de plus de 23 000 kilomètres à travers les États-Unis.
Mais avant de prendre la route, impossible d'échapper à un incontournable rituel américain : le petit-déjeuner. Au menu, œufs brouillés, bacon croustillant, saucisses, pommes de terre sautées et généreuses tranches de pain grillé. Une assiette à l'image du pays : copieuse, sans détour, idéale pour faire le plein d'énergie avant une longue journée.
Le check-out effectué, nous rejoignons à pied la station de métro Monroe, située à quelques dizaines de mètres de notre hôtel. Direction l'aéroport O'Hare, là même où nous avons posé le pied sur le sol américain deux jours plus tôt. Cette fois pourtant, il n'est plus question d'embarquer dans un avion. Notre destination se trouve derrière le comptoir d'Alamo.
Les formalités sont réglées en quelques minutes et nous découvrons notre compagnon de route pour les semaines à venir : un superbe Nissan Pathfinder 4WD, quasiment neuf, animé par un généreux V6 qui ne demande qu'à dévorer les longues highways américaines. Les bagages trouvent rapidement leur place et le compteur peut enfin commencer à écrire l'histoire de ce voyage.
Cap au nord, en direction de Milwaukee et d'un lieu devenu mythique pour tous les passionnés de moto : le musée Harley-Davidson.
Enfin... c'était le programme.
Car il fallait bien qu'un premier grain de sable vienne pimenter cette aventure. À peine sortis du parking, notre fidèle copilote électronique, Monsieur Garmin, décide de prendre des vacances sans prévenir. Nous voilà arrêtés sur le bas-côté, transformés en techniciens de fortune, multipliant redémarrages, manipulations et prières technologiques. Rien n'y fait. Le GPS refuse obstinément de coopérer. Heureusement, dans ce duel de générations, c'est finalement Google Maps qui remporte la manche et nous remet sur le bon itinéraire.
À 13 h 40, nous arrivons enfin devant le mythique musée Harley-Davidson. Avant d'attaquer la visite, une halte s'impose au restaurant du site. Ici aussi, l'ambiance est 100 % Harley : déco soignée, portions généreuses et atmosphère qui respire la liberté.
Puis vient le moment que tout passionné attend.
Le musée est tout simplement remarquable. Chaque salle raconte un morceau de l'histoire de la Motor Company. Des modèles uniques côtoient des machines devenues légendaires. Certaines attirent naturellement les regards, d'autres racontent des histoires bouleversantes. L'une d'elles est particulièrement émouvante : cette Harley-Davidson, devenue le symbole d'une des plus grandes tragédies de l'histoire du Japon, rappelle que certaines motos dépassent largement leur simple statut de machine pour entrer dans la mémoire collective.
Au fil des galeries se succèdent moteurs, réservoirs richement décorés, peintures emblématiques, archives d'époque, plans, affiches et documents originaux, soigneusement mis en scène pour retracer plus d'un siècle d'histoire industrielle et humaine.
À l'extérieur, une modeste cabane en bois attire tous les regards. C'est la reconstitution de la toute première usine Harley-Davidson. Difficile d'imaginer qu'une marque devenue une véritable icône mondiale est née dans un bâtiment aussi simple.
Impossible également de quitter les lieux sans un détour par l'immense boutique officielle, véritable paradis pour les amateurs de la marque.
Le soleil commence déjà à décliner. Il est temps de reprendre la route. Direction Sparta, dans le Wisconsin, où nous attend notre tout premier motel de bord de route. Le genre d'établissement que l'on imagine en regardant les films américains... et qui marque officiellement le début de cette grande aventure au long cours.
Mais avant de prendre la route, impossible d'échapper à un incontournable rituel américain : le petit-déjeuner. Au menu, œufs brouillés, bacon croustillant, saucisses, pommes de terre sautées et généreuses tranches de pain grillé. Une assiette à l'image du pays : copieuse, sans détour, idéale pour faire le plein d'énergie avant une longue journée.
Le check-out effectué, nous rejoignons à pied la station de métro Monroe, située à quelques dizaines de mètres de notre hôtel. Direction l'aéroport O'Hare, là même où nous avons posé le pied sur le sol américain deux jours plus tôt. Cette fois pourtant, il n'est plus question d'embarquer dans un avion. Notre destination se trouve derrière le comptoir d'Alamo.
Les formalités sont réglées en quelques minutes et nous découvrons notre compagnon de route pour les semaines à venir : un superbe Nissan Pathfinder 4WD, quasiment neuf, animé par un généreux V6 qui ne demande qu'à dévorer les longues highways américaines. Les bagages trouvent rapidement leur place et le compteur peut enfin commencer à écrire l'histoire de ce voyage.
Cap au nord, en direction de Milwaukee et d'un lieu devenu mythique pour tous les passionnés de moto : le musée Harley-Davidson.
Enfin... c'était le programme.
Car il fallait bien qu'un premier grain de sable vienne pimenter cette aventure. À peine sortis du parking, notre fidèle copilote électronique, Monsieur Garmin, décide de prendre des vacances sans prévenir. Nous voilà arrêtés sur le bas-côté, transformés en techniciens de fortune, multipliant redémarrages, manipulations et prières technologiques. Rien n'y fait. Le GPS refuse obstinément de coopérer. Heureusement, dans ce duel de générations, c'est finalement Google Maps qui remporte la manche et nous remet sur le bon itinéraire.
À 13 h 40, nous arrivons enfin devant le mythique musée Harley-Davidson. Avant d'attaquer la visite, une halte s'impose au restaurant du site. Ici aussi, l'ambiance est 100 % Harley : déco soignée, portions généreuses et atmosphère qui respire la liberté.
Puis vient le moment que tout passionné attend.
Le musée est tout simplement remarquable. Chaque salle raconte un morceau de l'histoire de la Motor Company. Des modèles uniques côtoient des machines devenues légendaires. Certaines attirent naturellement les regards, d'autres racontent des histoires bouleversantes. L'une d'elles est particulièrement émouvante : cette Harley-Davidson, devenue le symbole d'une des plus grandes tragédies de l'histoire du Japon, rappelle que certaines motos dépassent largement leur simple statut de machine pour entrer dans la mémoire collective.
Au fil des galeries se succèdent moteurs, réservoirs richement décorés, peintures emblématiques, archives d'époque, plans, affiches et documents originaux, soigneusement mis en scène pour retracer plus d'un siècle d'histoire industrielle et humaine.
À l'extérieur, une modeste cabane en bois attire tous les regards. C'est la reconstitution de la toute première usine Harley-Davidson. Difficile d'imaginer qu'une marque devenue une véritable icône mondiale est née dans un bâtiment aussi simple.
Impossible également de quitter les lieux sans un détour par l'immense boutique officielle, véritable paradis pour les amateurs de la marque.
Le soleil commence déjà à décliner. Il est temps de reprendre la route. Direction Sparta, dans le Wisconsin, où nous attend notre tout premier motel de bord de route. Le genre d'établissement que l'on imagine en regardant les films américains... et qui marque officiellement le début de cette grande aventure au long cours.





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