LES ROUTES VAROISES EN LIBERTÉ
La passion de la moto, tout simplement.
Dernière mise à jour du site 12 août 2026
CARNET DE VOYAGE
23 000 km - 70 Jours
24 juillet - 2 octobre 2026
ÉTAPE 20
Visite de San Francisco - Jour 2
A LA CONQUETE DE SAN FRANCISCO.
Seconde journée à San Francisco… et surtout, seconde journée sans avoir besoin de sortir le Dodge, toujours sagement au repos ! Aujourd’hui encore, pas question de lui faire reprendre du service : ce sera bus, pédibus et, pour la touche futuriste, taxi autonome !
Après le petit déjeuner, direction Baker Beach pour aller admirer le Golden Gate sous un angle différent. Une nouvelle façon de découvrir ce monument emblématique, avec l’océan en toile de fond.
Et pour une fois, la météo semble vouloir nous accorder un petit répit : pas de brume à l’horizon, un ciel dégagé et une visibilité parfaite. San Francisco nous montre enfin son fameux pont sans lui avoir tiré le rideau de brume devant le nez !
Une matinée qui commence plutôt bien… il ne reste plus qu’à profiter du spectacle.
Après le petit déjeuner, direction Baker Beach pour aller admirer le Golden Gate sous un angle différent. Une nouvelle façon de découvrir ce monument emblématique, avec l’océan en toile de fond.
Et pour une fois, la météo semble vouloir nous accorder un petit répit : pas de brume à l’horizon, un ciel dégagé et une visibilité parfaite. San Francisco nous montre enfin son fameux pont sans lui avoir tiré le rideau de brume devant le nez !
Une matinée qui commence plutôt bien… il ne reste plus qu’à profiter du spectacle.
Une fois arrivés à Baker Beach, nous décidons de rejoindre San Francisco en empruntant le chemin du littoral. Sur le papier, l’idée paraît plutôt sympathique : profiter du bord de mer, admirer les paysages et regagner tranquillement la ville à pied…
Sauf que San Francisco, fidèle à sa réputation, a visiblement décidé de nous rappeler que rien ne se gagne sans effort ! Ça monte, ça descend, puis ça remonte avant de redescendre encore… le tout agrémenté de quelques escaliers.
Enfin, quand on dit « quelques », il faut comprendre quelques centaines de marches ! Dès la première ascension, les jambes commencent sérieusement à négocier et une petite voix intérieure me (Pierre) suggère gentiment de rester en bas, bien installé sur la plage !
Mais puisqu’il faut bien avancer, nous poursuivons notre route, marche après marche, avec pour seule consolation la beauté du littoral et cette vue imprenable sur le Pacifique. Décidément, à San Francisco, même une simple balade peut rapidement prendre des allures d’étape de montagne !
Sauf que San Francisco, fidèle à sa réputation, a visiblement décidé de nous rappeler que rien ne se gagne sans effort ! Ça monte, ça descend, puis ça remonte avant de redescendre encore… le tout agrémenté de quelques escaliers.
Enfin, quand on dit « quelques », il faut comprendre quelques centaines de marches ! Dès la première ascension, les jambes commencent sérieusement à négocier et une petite voix intérieure me (Pierre) suggère gentiment de rester en bas, bien installé sur la plage !
Mais puisqu’il faut bien avancer, nous poursuivons notre route, marche après marche, avec pour seule consolation la beauté du littoral et cette vue imprenable sur le Pacifique. Décidément, à San Francisco, même une simple balade peut rapidement prendre des allures d’étape de montagne !
Durant notre randonnée, que nous pourrions presque qualifier de bucolique si nos jambes étaient du même avis, nous croisons à plusieurs reprises quelques représentants de la faune locale.
Dans le ciel, ce sont d’abord des escadrilles de pélicans qui attirent notre attention. Certains prennent de l’altitude et traversent le ciel en formation, tandis que d’autres préfèrent le vol à basse altitude, rasant la surface de l’eau avec une élégance qui contraste quelque peu avec leur silhouette imposante.
Un peu plus loin, un rapace monte la garde, scrutant attentivement le sol à la recherche d’une souris ou d’un mulot qui aurait eu la mauvaise idée de pointer le bout de son nez. Quelques instants plus tard, nous retrouvons ce même oiseau perché à la cime d’un Douglas, avant de le voir s’amuser dans les branches, comme s’il avait soudainement oublié sa mission de chasse.
Et puis, au détour du chemin, nouveau spectacle : un banc entier d’oiseaux, que nous croyons être des sternes, parfaitement alignés et tous orientés dans le même sens, face au vent. Pas un ne semble vouloir rompre les rangs, une véritable parade militaire version Pacifique !. Plus loin ce qui semble être un Héron qui se chauffe au soleil impassible.
Dans le ciel, ce sont d’abord des escadrilles de pélicans qui attirent notre attention. Certains prennent de l’altitude et traversent le ciel en formation, tandis que d’autres préfèrent le vol à basse altitude, rasant la surface de l’eau avec une élégance qui contraste quelque peu avec leur silhouette imposante.
Un peu plus loin, un rapace monte la garde, scrutant attentivement le sol à la recherche d’une souris ou d’un mulot qui aurait eu la mauvaise idée de pointer le bout de son nez. Quelques instants plus tard, nous retrouvons ce même oiseau perché à la cime d’un Douglas, avant de le voir s’amuser dans les branches, comme s’il avait soudainement oublié sa mission de chasse.
Et puis, au détour du chemin, nouveau spectacle : un banc entier d’oiseaux, que nous croyons être des sternes, parfaitement alignés et tous orientés dans le même sens, face au vent. Pas un ne semble vouloir rompre les rangs, une véritable parade militaire version Pacifique !. Plus loin ce qui semble être un Héron qui se chauffe au soleil impassible.
Enfin, au détour du chemin, nous arrivons en vue du pont le plus célèbre de San Francisco. Et cette fois, la chance est clairement de notre côté : le ciel est parfaitement dégagé, le soleil pointe enfin le bout de ses rayons et, devant nous, le Golden Gate s’offre dans toute sa majesté.
Après les kilomètres parcourus à pied, les montées, les descentes et cette collection impressionnante d’escaliers, le spectacle vaut largement les efforts consentis. Le célèbre pont se détache sur un ciel bleu immaculé et domine la baie avec cette élégance qui en a fait l’un des symboles de San Francisco.
Nous prenons évidemment le temps de savourer l’instant.
Après les kilomètres parcourus à pied, les montées, les descentes et cette collection impressionnante d’escaliers, le spectacle vaut largement les efforts consentis. Le célèbre pont se détache sur un ciel bleu immaculé et domine la baie avec cette élégance qui en a fait l’un des symboles de San Francisco.
Nous prenons évidemment le temps de savourer l’instant.
Au loin, enfin… à près de deux kilomètres au large, Alcatraz se détache au milieu de la baie.
L’île paraît presque inaccessible, posée là, isolée entre ciel et océan. Difficile pourtant d’imaginer qu’à quelques kilomètres seulement de San Francisco se dressait l’une des prisons les plus célèbres au monde. Depuis notre point de vue, Le Rocher semble paisible, presque tranquille… bien loin de l’image de la forteresse redoutée qu’elle fut autrefois.
L’île paraît presque inaccessible, posée là, isolée entre ciel et océan. Difficile pourtant d’imaginer qu’à quelques kilomètres seulement de San Francisco se dressait l’une des prisons les plus célèbres au monde. Depuis notre point de vue, Le Rocher semble paisible, presque tranquille… bien loin de l’image de la forteresse redoutée qu’elle fut autrefois.
Naturellement, impossible de passer par San Francisco sans faire un détour par l’un de ses emblèmes : le fameux San Francisco Cable Car Museum.
Nous poussons donc la porte de ce lieu aussi passionnant qu’impressionnant, où nous découvrons les coulisses d’un système de transport devenu indissociable de la ville. Ici, pas de touristes entassés dans une cabine, mais toute la mécanique qui se cache sous leurs pieds !
Nous découvrons notamment l’imposante machinerie qui entraîne en permanence les câbles, véritables artères mécaniques permettant aux quatre lignes encore en service de parcourir les rues de San Francisco.
Une visite qui permet de comprendre comment ces fameux Cable Cars parviennent à grimper et dévaler les pentes parfois vertigineuses de la ville. Et quand on voit les énormes roues, poulies et mécanismes en action, on comprend mieux pourquoi San Francisco n’a jamais vraiment abandonné cette incroyable mécanique sur rails.
Nous poussons donc la porte de ce lieu aussi passionnant qu’impressionnant, où nous découvrons les coulisses d’un système de transport devenu indissociable de la ville. Ici, pas de touristes entassés dans une cabine, mais toute la mécanique qui se cache sous leurs pieds !
Nous découvrons notamment l’imposante machinerie qui entraîne en permanence les câbles, véritables artères mécaniques permettant aux quatre lignes encore en service de parcourir les rues de San Francisco.
Une visite qui permet de comprendre comment ces fameux Cable Cars parviennent à grimper et dévaler les pentes parfois vertigineuses de la ville. Et quand on voit les énormes roues, poulies et mécanismes en action, on comprend mieux pourquoi San Francisco n’a jamais vraiment abandonné cette incroyable mécanique sur rails.
À San Francisco, un câble, c’est du solide… jusqu’au jour où ça décide de rendre son tablier !
Et là, forcément, quand le câble qui fait fonctionner tout ce petit monde casse ou connaît quelques ennuis, le résultat est nettement moins élégant.
Et là, forcément, quand le câble qui fait fonctionner tout ce petit monde casse ou connaît quelques ennuis, le résultat est nettement moins élégant.
Au hasard de notre balade dans les rues de San Francisco, nous arrivons devant un drôle de spectacle : un point de retournement de Cable Car.
En réalité, nous sommes au terminus de la ligne. Ici, pas de boucle ni d’aiguillage compliqué pour permettre aux rames de repartir dans l’autre sens. Le Cable Car arrive au bout de sa course, s’arrête sur une vaste plateforme circulaire… et fait tout simplement demi-tour !
La manœuvre, réalisée à la force des bras, vaut à elle seule le détour. Les employés descendent, poussent la cabine et la font pivoter progressivement jusqu’à la remettre dans le bon sens. Une scène presque anachronique au cœur d’une métropole aussi moderne que San Francisco.
En réalité, nous sommes au terminus de la ligne. Ici, pas de boucle ni d’aiguillage compliqué pour permettre aux rames de repartir dans l’autre sens. Le Cable Car arrive au bout de sa course, s’arrête sur une vaste plateforme circulaire… et fait tout simplement demi-tour !
La manœuvre, réalisée à la force des bras, vaut à elle seule le détour. Les employés descendent, poussent la cabine et la font pivoter progressivement jusqu’à la remettre dans le bon sens. Une scène presque anachronique au cœur d’une métropole aussi moderne que San Francisco.
San Francisco, ce ne sont pas seulement les Cable Cars, les rues en pente et le Golden Gate. C’est aussi une ville où les murs ont leur mot à dire !
Au hasard de nos déambulations, les façades se transforment en véritables toiles à ciel ouvert. Fresques colorées, œuvres monumentales, scènes de vie ou créations plus engagées, chaque mur semble avoir son histoire à raconter.
Au hasard de nos déambulations, les façades se transforment en véritables toiles à ciel ouvert. Fresques colorées, œuvres monumentales, scènes de vie ou créations plus engagées, chaque mur semble avoir son histoire à raconter.
Et ici, pas question de faire dans la demi-mesure. Ils sont imposants, rutilants, parfaitement équipés et affichent des dimensions qui feraient presque passer nos véhicules de secours français pour des modèles réduits !
Et puis, bien sûr, il y a Lombard Street !
Difficile de parcourir San Francisco sans aller faire un détour par cette rue devenue l’une des curiosités incontournables de la ville. Ici, la route a renoncé à la ligne droite et préfère jouer les montagnes russes… à sa manière !
Huit virages en épingle s’enchaînent sur une courte portion, dessinant une véritable succession de lacets entre les massifs fleuris. Une drôle d’idée pour faire descendre une rue aussi pentue… mais une idée qui fonctionne plutôt bien !
Difficile de parcourir San Francisco sans aller faire un détour par cette rue devenue l’une des curiosités incontournables de la ville. Ici, la route a renoncé à la ligne droite et préfère jouer les montagnes russes… à sa manière !
Huit virages en épingle s’enchaînent sur une courte portion, dessinant une véritable succession de lacets entre les massifs fleuris. Une drôle d’idée pour faire descendre une rue aussi pentue… mais une idée qui fonctionne plutôt bien !
Si une seule image de San Francisco devait rester de notre passage, ce serait peut-être celle-ci : ces rues interminables, tirées au cordeau, qui semblent filer droit vers l’horizon… avant de nous rappeler que nous sommes bien à San Francisco en plongeant brutalement vers le bas, puis en remontant tout aussi vaillamment !




































































